Un rêve

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Voilà un rêve…. Que je raconte ici:

je savais depuis longtemps que mon maître voulait parfaire mon éducation…. Un WE, le vendredi soir, mon Maître me demande de préparer un sac, avec très peu d ‘affaires, et me donne une heure de RV,  en périphérie. La consigne était d’attendre, et que quoi qu’il advienne, j’exécute les ordres, comme d’habitude.  pas de lavement … je prépare mes affaires, un peu interrogatif, mais je le fais comme d’habitude. je roule et me retrouve en dehors du centre, sur un parking, sans aucune voiture. je vérifie que c’est bien là, ça se confirme, pas d’erreur, je me demande bien ce que mon Maître a prévu.

Puis au bout de 15 minutes, je vois arriver une estafette blanche, mais pas du tout conduite par mon Maître, je me dis que je dois encore attendre. Au volant, un type, pas loin de la 60aine, massif, pas l’air engageant, style ouvrier, me regardant à peine. j’attends toujours, le type ne bouge pas de sa bagnole.  Un peu hésitant, je regarde si mon Maître arrive, mais je ne l’ai jamais vu en voiture. Tout à coup c’est mon Maître qui arrive pour le coup, mais à pied. Rassuré comme les chiens qui voient leur Maître, après l’avoir perdu,  je sors de la voiture pour aller le rejoindre. Très vite Il me prend par le col, et me plaque contre ma voiture, j’ai la honte, vu que je sais qu’il y a un type juste à coté …. je vois alors le type descendre de sa bagnole et arriver vers nous. Effectivement massif, aussi grand que mon Maître, il n’a toujours pas l’air engageant, et avec stupeur, je Le vois s’adresser à mon Maître.

- Alors, c’est ça ta pute ?

mon Maître acquiesce et me baisse la tête, j’ai les yeux rivés au sol.

- Oui, la voilà ma fiotte, comme je t’ai dit.

Et le voilà en train de dégrafer mon futal, et le slip de bâtard puant à l’air, le jeans aux chevilles et  toujours la tête baissée, je me retrouve devant Eux-deux, en position de bâtard, exhibé.

- Bien, effectivement, cage de chasteté je vois, dit le type, qui en parlant m’a baissé le slip, ma cage se retrouve alors à l’air libre, et Il soupèse l’arsenal.  Y’a de la couille hein, heureusement que tu enfermes ça, ça évite de voir le morceau de viande. En disant ça il triture avec sa main la cage dans tous les sens, comme l’attirail d’un bestiau…

Puis il soulève mon T-shirt, et commence à m’étirer les tétons… évidemment ça commence à tirer dans ma cage, et je sens sur mes cuisse de la mouille… Mon Maître est à côté et regarde avec délectation Sa chienne se faire palper.

- Bon comme tu vois, dit mon Maître, encore du boulot, mais cette fiotte travaille et file doux, elle craint les punitions. je suis assez satisfait du travail accompli, mais va falloir parfaire cette éducation, comme je t’ai dit.

- oui oui, je vois, pas de soucis, on va y aller, répond le type.

Je suis de nouveau saisi par la nuque, cette fois par le type, qui me traîne littéralement vers sa camionnette. Il me pousse dans l’arrière , les deux battants étaient ouverts

- A 4 pattes la pute !!

Le ton se discute pas, tout comme à mon Maître, j’obéis, ils sont à l’arrière.

- Tes fringues, tu vires, tu mets dans le sac  poubelle, tu gardes le slobard, même si ça pue la salope ! Et tu te remets à 4 pattes. je m’exécute rapidement, et je suis à 4 pattes à l’arrière. Le type m’écarte plus les cuisses et baisse mon slip crade sur les genoux, mon Maître me colle une fessées, mes fesses sont chauffées, pendant que le type continue à m’étirer les couilles.  quand ils ont fini de commenter, les portes claquent et je reste ainsi à l’arrière , slip baissé, quand la voiture démarre. Tout le long du trajet ils parlent mais je n’entends pas, et un bandeau m’a été placé sur les yeux, je ne vois rien, mais on roule longuement, plein de virages et puis un chemin, ma cage s’est baladée de gauche à droite pendant la virée, un vrai bétail dans cette bagnole.

La camionnette stoppe, et ils ouvrent les portes. je suis tiré par mon collier de clébard, par mon Maître, et mon bandeau est ôté. me voilà devant une grande ferme, dans la cour, le slip aux chevilles. Ils m’entraînent vers l’intérieur, et j’ai peine à marcher avec mon slip, ça les fait marrer. Arrivés dans une grande pièce, le slip est viré et atterrit dans ma gueule.  Des menottes me sont passées mes mains retenues vers l’arrière, ma tête est toujours baissée.

je suis de nouveau tâté, évalué, le type semble bien excité en me palpant. mon Maitre m’écarte les fesses:

- Voila la chatte que j’ai commencé à travailler, un vrai vagin ça va devenir. Mais faut bosser là dessus aussi. la pute est à toi hein, de toute façon.

Mes fesses bien écartées par mon Maître, le type y glisse un doigt:

- ah ouais, t’as bien bossé là, un vrai trou à bites, ça va me plaire !  Et il fouille, je commence à couiner ….

- ah, c’est une couineuse en plus !

- Ouais, je t’ai dit, une vraie femelle, me meuf quoi ! répond mon Maître

- T’as de la chance , dit le type, qui se met à fouiller de plus belles, avec deux doigts.

Mon Maître, passe devant moi, et sors direct Son gland, qui vient se caler contre mes narines. je suis fouillé par le type et je sniffe la bite de mon Maître. Totale salope.

- bon, on va passer aux choses sérieuses dit le type, et il me relève d’un coup, et me traîne vers un escalier, que je descends, avec la main fermement collées à ma nuque. j’arrive dans un cellier, et je vois des suspensions partout. D’ailleurs, très vite, je me retrouve enchaîné, avec des chaines en acier, aux chevilles, aux poignets, et un énorme collier d’acier enserrant mon coup, mes mains sont reliées vers le haut, je ne peux plus trop bouger. Le type, me travaille un peu les seins, puis la lumière est éteinte, et je reste seul à méditer sur mon sort. Celui d’un slave, à dispo, qui se demande bien ce qui va lui tomber dessus.

Puis ils reviennent tous les deux. mon Maître à l’air satisfait de me voir ainsi enchainé, à me faire palper par un autre. Le type tourne autour de moi, me file une énorme fessée, ma cage bouge et fait du bruit quand je balance vers l’avant, encore plus l’acier des chaines, ça me chauffe direct, lorsqu’il enlève ses mains, mon cul est rouge de honte, et j’ai toujours la tête baissée.  mon Maître ne dit rien et mate, dans un coin.

- Voilà pour commencer dit le type. une salope à sa place, hein la pute ?

- Oui Monsieur, fut tout ce qui sortit de ma bouche. mon Maitre regardait, pas question de pas respecter les règles de conduite et de respect.

-Eh ben jusque là, c’est un bon dressage Jean ! on va pouvoir pousser un peu !

-Oui je le tiens bien le sac à merde. Une bonne monture., répondit mon Maitre.

- En parlant de ça, elle est venue le cul plein d’ailleurs ?

- Réponds sac à merde !!

- Oui Maitre.

- Bon ben avant de la rendre utilisable, je vais d’abord lui apprendre direct ce que c’est la privation de l’intimité, hein la pute ?  ton Maître m’en a appris des biens bonnes sur toi dis donc… Hein ?  Et il claqua un grand coup de sa main, sur la cage de chasteté, qui secoua alors le filet de mouille qui y était suspendu.  Et quelqu’un t’as demandé de mouiller ? !!

-Non Monsieur.

C’est mon Maître qui pour le coup, arrivé vers moi avec Son ceinturon à la main ….Et de nouveau des coups s’abattirent sur mes fesses déjà chauffées …les coups pleuvaient.

- salope ! c’est quoi qui te fais mouiller hein ?!! tu mouilles encore même quand tu peux plus bander ! C’est de la chatte que tu  mouilles la pute !! Compris ?!!

- Oui Maitre …, fut ma seule réponse, d’ailleurs depuis le début de mon dressage, c’est sans doute ma réponse la plus courante.

Le type me détacha, me saisit par la cage, et me traîna dans un autre coin de la pièce. Il y avait suspendus au plafond, deux lanières de cuir, pas un sling, juste deux lanières, je me demandais bien à quoi ça servait. Là, il me saisit une cuisse, qu’il passa dans une des lanières, puis l’autre dans la deuxième, je me retrouvait suspendu, les deux cuisses écartées au dessus du sol, un harnais pour le haut du corps, me laissant ainsi au dessus du sol. Le type revient, une fois que j’étais installé là, avec une gamelle de chien, qu’il plaça juste par terre en dessous.

- Alors la pute,  puisque tu as le cul plein, ben tu vas prendre l’apéro avant qu’on te rendue utilisable, tu vas nous vider ta merde dans la gamelle la salope, exécution !

Impossible, j’avais beau essayer, ils étaient là à me regarder, moi les cuisses éhontément écartées j’avais beau essayer rien à faire, honte à son comble !

- Tu vas te dépêcher sac à merde !!! Dit mon Maître, que je voyais contrarié, dis donc, t’avais l’air bien plus volontaire hein sur tes photos là, en train d’en bouffer !!

- Ben on va l’aider dit le type, et il se saisit d’un ceinturon, qu’il m’appliqua directement sur l’intérieur des cuisses avec force.

Et mine de rien, c’est sorti. Et ils mataient en train de me voir chier dans la gamelle ….

Une fois vidé, je fus descendu des lanières.

- Allez la pute, le nez au dessus, apéro, tu sais ce qui te reste à faire, m’ordonna le type, qui me saisit directement de nouveau la nuque, pour me mettre le nez au dessus de ma gamelle.

je savais ce qui me restait à faire, mais là, observé par les deux, bien trop dur en plus de devoir bouffer ça.

- T’y arrives pas la salope ?!!!! T’avais l’air effectivement bien plus volontaire sur les photos que j’ai vues ! va encore falloir t’aider ! Tu vas me mettre un bon paquet dans ta gueule de pute, et tu vas garder ça jusqu’à notre retour, c’est compris ?!!  Et il se saisit d’une cravache, qui se posa sur mon dos, je n’avais plus le choix.  rapidement, j’ai enfourné un gros morceau dans ma gueule, dégouté, mais il était en place.  La gueule pleine, il me traina dans un coin de la pièce, à genoux, et m’attacha solidement.

- ça va te faire réfléchir à ce que tu es ici bouffe merde, que ta gueule soit toujours pleine quand on revient hein, dit le type, ça te donne un avant-gout puisque te resteras à nettoyer nos culs plus tard.

Sur ce ils quittèrent la pièce, éteignant la lumière et je restais ainsi dans le noir, la gueule pleine de ma merde que j’essayais de pas avaler, un effort surhumain, enchainé.

Quand ils revinrent, j’en avais toujours, et ordre me fut donner de finalement tout avaler.

- Voilà la salope, tu sais à quoi tu sers maintenant dit le type, qui me détacha, et me traina de nouveau vers une pièce attenante, dans laquelle se trouvait une baignoire. j’y fut installé à 4 pattes, et il m’enfonça le pommeau de douche qui était en fait un tube à lavement. mon Maitre continuait à matter, pendant que le type me remplissait d’eau, pour vider ma chatte.  je me vidais, jusqu’à ce que ma chatte soit complètement nickel. De temps une fessée s’abattait sur les fesses déjà bien chauffées.

- Enfin une chatte utilisable, dit mon Maître.

On me sortit de la baignoire, et je retournai dans l’autre pièce. je fus installé alors la tête et les bras dans un carcan en bois, refermé j’étais courbé, la tête et les poignets enserrés, le culs à dispo derrière. Un pilori. Ma gueule avait aussi été nettoyée au dentifrice.

mon Maître tourna autour de moi, puis vint se planter devant ma gueule, le gland de nouveau planté devant la bouche, que j’ouvris rapidement, sachant qu’Il allait y fourrer Ses 20 cm, ce qui ne tarda âs, le gland frottait déjà le fond de ma gorge. Le type lui, avait entrepris de m’ écarter les fesses, et fouillait mon trou.

- Bonne pute, allez tête la fiotte tu sers à ça ! Et file correctement ton vagi, à mon pote, montre bien comment je l’ai formaté !!

je sentais les doigts me fouiller, quand ce fut un énorme gland qui se présentait devant les lèvres de mon fion…. la gueule déjà pleine, je pouvais pas faire grand chose et je sentais le gland s’enfoncer, et commencer à me fouiller le trou.

- Hummm, ça c’est de la chatte bien travaillée Jean!!!  Dit le type. Qui commençait à aller et venir, s’enfonçant de plus en plus dans mes entrailles, je ne chômais pas, plus ça allait, plus les deux s’enfonçaient et dans la gueule et dans la chatte.

- Ouais hein t’as vu ? Mais y’a encore des progrès à faire hein.

- T’inquiète on va s’en occuper répondit le type, qui me labourait maintenant allègrement, je sentais ses couilles taper conte mes fesses et celles de mon Maître contre ma gueule…. Deux trous bien occupés.

Ils échangèrent de place, et je me retrouvai maintenant avec l’énorme bite de ce type, qui n’hésitait pas à enfoncer aussi loin sont gros gland que le faisait mon Maître cette fois ci dans ma chatte.

Labouré des deux trous, je fus détaché, et reconduit dans la pièce de la baignoire. Le type s’assit sur des chiottes, et mon Maitre me diriga la tête vers Sa queue qui sortait de la cuvette. je compris direct ce qu’il fallait faire, et commencai à pomper, alors que le mec était en train de chier !

- tu sais faire hein sac à merde, me murmura mon Maître à l’oreille … Oui ça je savais faire, mon Maître kiffait se faire pomper pendant qu’Il débourrait…. je commença donc à bosser. Des étrons tombaient dans la cuvette et l’odeur était dans mes narines. Une fois fini, c’est mon Maître qui s’y installa, et je commençais à pomper, pendant que le type me laboura de nouveau.

- Un bon réceptacle Jean ! t’as fait du bon boulot !

Puis, mon Maître me présenta son cul, je savais qu’il fallait que je nettoie …. j’ai fait de mon mieux pour passer ma langue comme j’avais appris pendant que le type mattait.

- Putain, c’est mieux que du PQ !!!! Dit il.

Et ce fut son tour. Et là c’est mon Maître qui regardait. Et qui décida de m’enculer d’un grand coup de queue direct au bout de mes entrailles, alors que je continuais à bosser sur le fion du type, plein de poils …

- C’est propre la pute ? demanda le type. je vérifiai et répondit oui.

-Mais quelle pute !!!! dit le type.

On me remonta ensuite dans une grande pièce à l’étage et le reste de la soirée, je l’ai passé à pomper encore et encore, à me faire mettre par mon Maître et le type.  LEs fesses surchauffées, car le type adorait me fesser à grands coups de ses grande mains, pendant qu’Il me défonçait.

Quand ils ont eu fini de jouer, j’avais du foutre et dans le fion, et dans la gueule, mais le foutre dans la gueule je n’ai pas eu le droit de l’avaler.  j’avais donc la gueule fermée, pleine de de jus, autant que la chatte. Et je fus redescendu dans le cellier ainsi et de nouveau attaché.

-Tire la langue la pute ! m’ordonna mon Maître.  salope t’es plein de foutre !! Tu vas avaler ça, pendant que tu vas sortir le jus de ton fion

Et je poussai mon vagin, pour que le jus en sorte, pendant que j’avalais ce que j’avais dans la bouche.

- Mais quelle salope !!!! Dit le type, qui m’enfonça les doigts dans la bouche, pour vérifier qu’il n’y avait plus de jus.

Le foutre tombé de ma chatte s’étalait par terre, et je fus retourné violemment, pour placer ma gueule au dessus.

- Nettoie ça sac à merde !!!!

Quand il n’y eut plus rien au sol, ni dans ma chatte, j’ai ramassé une belle raclée administrée par mon Maitre, qui plaça sa bite dans ma chatte de nouveau, alors que le type replaça la sienne dans ma bouche.

- bouge pas la pute ! Ordonna le type, et j’étais les deux trous occupés, à attendre.

Quand je sentis deux filets de pisse couler et dans ma gueule et dans ma chatte.

- C’est pratique les chiottes ambulantes, dit le type à mon Maître, pendant qu’ils pissaient tous les deux.

Quand ils se retirèrent, je n’étais plus qu’un seau à pisse, plein.

mon Maître me fit vider le trou, me détacha, puis nous ce fut le départ.

- la prochaine fois, tu me l’amènes pour deux jours ici en stage, je vais t’en faire une fiotte encore plus docile….

- pas de souci, répondit mon Maître. En attendant, elle va aller faire la pute quelques jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 Commentaires

  1. maitre jean

    16 décembre 2017 à 14 h 21 min

    Je suis fier de toi MAGNUS

    Répondre

    • crasus69

      16 décembre 2017 à 15 h 01 min

      MERCI MAITRE

      Répondre

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