Accueil Non classé 2e Rêve ….mon Maître, mon Mac.

2e Rêve ….mon Maître, mon Mac.

1
0
1,795

Mise… au pas.
Mon Maître voulait que je sois formé à faire la pute, et c’est vrai que finalement, plus on avançait, plus c’était aussi mon Mac. Enchaîné, je suis présenté  et livré à celui qui pendant 24h m’a loué, c’est un sado pervers. Dans une ferme isolée avec grange cave et aussi une ancienne étable. Pour sûr, il a du matos et il sait s’en servir. D’abord enfermé dans une niche à chiens, enchaîné et avec une gamelle d’eau, ensuite amené à l’étable pour manger comme les animaux, puis entravé devant la porte, promené en laisse à travers champs comme un vulgaire animal.
Enfin voici que commence, après ces préliminaires, le réel plan SM qu’il m’a réservé.
Il a commence très chaud car je fus pendu par les couilles puis il a répandu sur moi, tandis que j’étais dans cette position, de la cire de bougie, pinces crocodiles au couilles, cravache sur ces mêmes couilles, toujours avec les pinces et bien sûr, classiquement uro et scat à répétition.
Mis en croix. Fouetté cravaché. Pendu par les pieds, attaché au chevalet. Mis au carcan, il me défonça le cul avec son énorme bite enfin telle que je la sentis dans ma bouche d’abord puis ensuite dans mon cul ; je pense qu’il était bien membré car j’étais tout ce temps en cagoule cuir aveugle. Je fus mis au pilori. Embarqué dans la cave, il pissa, chia sur moi et me momifia pour le restant de la nuit, si bien que je pissais aussi sur moi et que je fus réellement humilié en mijotant dans ce jus immonde.
Au petit matin, quand il me libéra, deux autres mecs étaient présents.
— Ce sont mes invites, tu leur es offert, moi j’assiste.
Alors je dus redoubler de maîtrise pour leur servir de vide-couilles avec le cul et la gueule ; j’eus droit au coup de ceinturon, fouet, cravache, uro et surtout leur lécher les pompes, recevoir leur crachat dans la gueule ouverte. Je fus aussi attelé à un petit cabriolet. Je dus promener les trois mecs en tirant la carriole, je dus marcher assez longtemps. Si je semblais faiblir la cadence, j’étais fouetté. Comme c’était une propriété assez retirée, être nu, harnaché de la sorte, ne semblait en aucun cas troubler les participants. Au retour, j’étais en sueur et fatigué, je fus arrosé au jet d’eau froide et mis dans la paille.
Après que je fus reposé, c’est de nouveau les coups de ceinturon, de fouet, de cravache, de bite au cul et gueule, bouffe à la gamelle et enfermé dans une cage qui servait d’ordinaire à peser les cochons. Puis je fus installé dans une bétaillère et emmené à travers la campagne, enchaîné dans une stalle. Sans descendre dans cette situation, nous étions dans une forêt, des mecs vinrent s’exciter sur moi ; je reçus beaucoup de foutre dans mon cul et ma gueule, sur moi, arrosé de pisse et aussi de merde, tant il est vrai que je n’étais plus rien à leur yeux.
De retour à la ferme, mes dresseurs vinrent me rechercher. Le loueur alors eut cette réflexion :
— Bon voici une enveloppe pour son mac avec mon adresse, mon tel. Je suis prêt à relouer cette pute 2 jours par mois, c’est une bonne salope, bravo, vous avez fait un boulot remarquable. Elle est complètement docile, obéissante, et en plus elle semble aimer ça se faire remplir. Elle bouge bien son cul et gémit ; les mecs adorent !
Je repars donc de cette expérience avec mon premier client attitré de pute, ce que je suis devenu.
Comme j’avais été loué pour 24h, il me fut concédé de dormir nu, à même le sol, dans la pièce qui servait à cet effet. Crevé comme je l’étais, je ne me fis pas prier pour m’endormir. Juste avant, j’avais eu encore droit à être défoncé, abreuvé de pisse par les sept dresseurs et la seule femelle du groupe.
— Dans trois jours, tu ne seras plus là, alors en attendant d’avoir une autre salope de ton espèce, on se sert de toi un max.
Fatigué comme je l’étais, je dormis à tel point que lorsque je fus réveillé par mes dresseurs, je baignais dans une marre de pisse,
— Hé bien la pute, je crois que tu t’es servi ton petit déj cette nuit ! Alors allez, nettoie bien tout, chienne, et qu’il ne reste aucune trace.
Le discours fut accompagné de quelques coups de lattes en prime.
De retour et attaché à la chaise, avec le pal relié au mécanisme.
— Bon pendant que ton cul continue de s’ouvrir, on va te faire à nouveau une belle poitrine au sérum, la dose va être doublée car on te veut avec une poitrine voluptueuse. De plus, l’autre fois cela n’a pas duré assez longtemps pour que tu apprécies ta femellisation.
— Une super chatte que la machine est en train de te faire, une poitrine avantageuse, tu verras comme tu seras bonne lope, bonne chienne, bonne pute, bonne truie. Pour un voyage dans l’aventure, tu es servi sauf que cette aventure te conduit à être maquée. La réalité dépasse ton imagination. C’est l’extase au delà du rêve.
Quand mes seins furent bien gonflés, que j’eus une poitrine de femelle avantageuse comme ils disaient (au moins du 110 d) , ils m’habillèrent.
— Bon tu vas ce soir faire la pute au bois, à la ville, tu seras avec les travellos que l’on met déjà depuis plusieurs jours au tapin.
Chacun son espace. Me voici donc en réel à faire la pute, à accrocher le client à me vendre. Quand nous sommes arrivés, l’un des dresseurs surveillant était descendu de la voiture pour aller engueuler les deux travelos qui étaient tout simplement en train de discuter ensemble. À chacun, il leur fit signe, un à droite, l’autre à gauche, libérant ainsi un espace qui me fut assigné. J’avais peur et j’avais honte, tant il est vrai que j’avais encore en moi une présence de ma masculinité passée. Il me fallait à tout prix reconnaître que désormais, j’étais une pute et faire, ou du moins évacuer psychiquement, ma nature antérieure.
Il m’avait été fixé de faire 400 euros pour la soirée, du fait qu’il fallait tester mes capacités de trav. Deux fois, des clients m’abordèrent et me rejetèrent
— Encore une vielle trav.
Une voiture s’arrête, la glace se baisse, je discute et réponds aux questions du client. Il se gare, je monte dans sa voiture. Il a pris la place du passager, reculé le siège et moi, à genoux devant lui, je le suce un max, m’encourageant.
— Fais voir que tu fais mieux ça que des femelles…
Avec tout ce que j’avais appris en maison de dressage, je devenais expert en pipe. Et comme avant j’aimais ça aussi ça allait bien. Juste avant de me nourrir de son foutre, je l’entendis éclater de rire :
— Des vielles putes, des vieilles salopes, que c’est bon !
Revenu dans mon espace, j’allumais une cigarette que les dresseurs m’avaient donnée, cela me faisait avoir le genre pute réelle. Je m’assis le long de la barrière qui fermait une allée, le flot et le va-et-vient des voitures continuaient. Un client à pieds vint après s’être mis d’accord et que j’eus empoché le fric, nous allâmes nous réfugier dans un bosquet d’arbres très fourni. Je commençais à le sucer, et travaillai avec application, jusqu’à vider le mec.
— Tu vois, la femelle t’as du succès, On le dira à ton mac.
Cette expérience là, je ne suis pas prêt de l’oublier.
Ayant repris ma place, d’autres clients vinrent se satisfaire de pipe sans trop se poser de questions. Enfin, j’eus un client avec qui je décidais de jouer franc-jeu :
— Ok tu me suces et tu me files ton cul quand je te le dis ; baisse ta culotte.
— J’ai pas de culotte, mais un jockstrap.
— Bien alors, ça ira encore plus vite.
Le mec me fit cela avec beaucoup de délicatesse.
— Tu vois, avec vous les lopes, c’est moins compliqué qu’avec les femelles. Et pour se vider, où est la différence ? D’autant que tu as une bonne chatte.
Une voiture s’arrêta à ma hauteur ; il y avaient deux mecs dedans.
— Alors la pute, une partouze ça t’irai ? On va à l’hôtel.
— Désolée, mes dresseurs sont là, je dois rester ici. Ils me surveillent pour voir le nombre de passe que je fais.
— Ah tu es maqué !
— Non pas encore, pour l’instant en dressage. Après oui, je serai avec mon mac.
— Bon mon pote passe devant, tu lui fais bien ça…
— Attendez, je suis trav, leur dis-je parce que comme ils étaient deux, je n’avais pas envie d’avoir de problème.
— Te fatigue pas, nous connaissons le coin.
Alors je pars avec le premier mec, l’autre étant resté dans la voiture, Il ne bandait pas très dur. Comme je m’en avisais, il me répondit :
— Non je suis pédé et moi, c’est plus de me faire mettre mais mon pote veux toujours que je vienne alors comme cela lui fait plaisir. Mais prépare-toi bien car quand il va prendre la relève.
En effet, je pus constater ce qu’il venait de me dire, putain un vrai mâle, un bon étalon. J’ai reçu des coups de reins d’une rare violence dans la gueule, dans le cul. Il éclata en moi en un jet surpuissant qui me fit tressaillir et quand bien même qu’il ait joui, il resta en moi sans même débander. Il me caressa, me tritura ma poitrine.
— Toi tu es une vraie chienne. Tu es nouvelle ? J’espère que l’on se reverra.
Il recommença quatre fois, il éclata en moi quatre fois. Je le sentis exploser, m’inondant de son foutre. Après, il me renvoya son petit mec et je lui fis un pipe.
— Où as tu trouvé cette perle ? C’est une vrai bête !
— C’est mon ami. Pour ne pas me faire trop de mal, il vient se vider ici. Comme cela, tout à l’heure, il me prendra avec délicatesse. Il tient beaucoup à moi.
Je refis, toujours sur la surveillance de mes dresseurs, quelques clients, dont un couple, homme et femme. Pendant que je suçais le mec, sa femme l’empalait avec un gode ceinture.
— Alors si tu continues à faire le con, c’est ici comme ce trav de pute que je te foutrai. Tu n’es qu’un cloporte, un nul. Tiens, même cette pute vaut mieux que toi ! lui disait-elle en le godant.
Des pipes quelques baise et puis retour à la maison de dressage.
— Eh bien salope te voila presque prête pour ton mac.

Prise… en défaut
Jeté dans la pièce sur le sol nu, je ne dormis pas car le délai pour être livré à mon mac était proche maintenant.
J’avais une angoisse qui se ravivait en moi alors s’en réfléchir, je me levais, la porte était ouverte, pas un bruit, pas un son, aucun signe d’une présence quelconque.
Je m’enhardis.
Longeant le couloir j’avançais dans l’obscurité trouvant la porte extérieure, elle aussi s’ouvrit sans difficulté, je n’avais plus qu’à franchir quelques mètres pour traverser la cour et je serais délivré.
Un frisson me parcourut me rappelant que j’étais nu.
Mais cela je ne l’avais même pas envisagé.
J’entrepris de marcher, le gravier se mit a crisser sous mes pas, un aboiement perça la nuit, puis suivi des deux autres molosses. Je continuais malgré la peur qui me tenaillait le ventre à avancer pieds nus, les chiens étaient détachés et vite ils vinrent d’un air menaçant me barrer la route.
Bien entendu les lumières se mirent à s’allumer tout autour de moi dans la cour.
Alors là j’étais piégé, les premiers dresseurs arrivèrent, m’empoignèrent sans ménagement. Ils me traînèrent et m’attachèrent au pilori, là 100 coups de fouet me furent administrés ; je gueulais, j’hurlais et plus je gueulais plus ils fouettaient plus fort.
Après je fus conduit dehors à poil, entravé bras et jambes écartés. J’y resterais toute la journée, il faisait froid, les mecs vinrent me pisser dessus, les molosses furent laisser en liberté venant fréquemment me renifler ; j’avais été mis sur le dos, après je fus pour toute la nuit mis dans la même position mais sur le ventre et le cul rehaussé et graissé pour exciter les chiens. Ils ne s’en privèrent pas d’autant que, au milieu de la nuit, ils revinrent me remettre de la graisse ce qui excita encore plus sur mon cul les molosses.
Voilà 24 h que j’avais cru pouvoir me libérer et j’étais dans cette position. Dans la nuit froide sans avoir manger ni bu que leur pisse quand j’étais sur le dos en étant obligé d’ouvrir ma gueule pour recevoir leur pisse.
Il faisait grand jour quand je fus détaché. Mis au blokhauss pour 24h encore.
— Tu vas avoir le temps de réfléchir, ton mac est furieux car on te garde 15 jours supplémentaires et tu vas te rendre compte que ta plaisanterie vas te coûter très cher.
Puis la petite porte qui n’était jamais refermée d’ordinaire le fut cette fois ci. Je restais donc dans cette position dans le noir le plus complet, toujours sans rien avoir absorbé depuis ma tentative d’évasion.
J’étais courbaturé, je n’en pouvais plus. Est-ce que je me suis endormi ou bien me suis-je évanoui ? Toujours est-il que je ne me souviens plus de rien de tout ce que je peux avoir pensé ou ressenti pendant cette période.
Sorti de cet isolement, il me fut servi un grand bol de pisse chaude et une assiette de merde.
Je ne pouvais pas refuser d’autant que pendant les 15 jours supplémentaires, je ne serai nourri que de cette façon partout ou je serai emmené.
Je fus rasé, douché, toujours avec la cagoule nous partîmes avec quatre de mes dresseurs.
Ce fut d’abord Amsterdam, mis en bordel pour 24 heures.
Dans le quartier réservé aux vielles putes, j’étais dans une piaule sans porte. Les clients passaient dans un couloir et se livraient à leur vice devant tout le monde.
Après Amsterdam ce fut Hambourg. Conduit dans le quartier chaud de la ville et mis dans une pièce qui donnait sur la rue, en vitrine ; lorsqu’un client se présentait, par une pression sur un bouton, le volet électrique se refermait dés que j’avais terminé, je rouvrais le volet. Je suis resté dans cet établissement 3 jours, des jeunes, des vieux se succédèrent sur mon cul et ma gueule, c’étaient des passes payantes.
De Hambourg à Berlin
Là je fus livré à une boite SM. La nuit j’étais attaché en backroom, livré aux mecs dans toutes leurs volontés de me briser de se servir de moi selon toutes mes capacités.
Quand la boite était fermée, j’étais enchaîné à 4 pattes comme un chien. Je ne pouvais que rentrer et sortir de la niche qui m’avait été affectée.
Je bouffais dans une gamelle, la niche était assez étroite, je ne pouvais pratiquement pas dormir ; quand j avais des besoins à faire, je devais le faire en levant la patte pour pisser et en me mettant accroupi pour chier. Ce stage dura 4 jours.
L’on venait parfois me détacher pour me promener mais quand cela arrivait, je devais faire voir que j’étais content en léchant les pompes des mecs. Parfois j’étais emmené sous la table des mecs et pendant qu ils bouffaient, j’étais allongé et eux présentaient leurs godasses, bottes, rangeos que je devais nettoyer avec ma langue. Dire que je dormais serais un crime.
De retour à la maison de dressage, il restait plus que 4 jours avant d’être livré à mon mac. Lors de ma tentative d’évasion, il n’avait pas voulu me voir, à notre retour il vint.
— Alors la salope, tu vas avoir du travail à rattraper. Je te préviens je vais te faire tatouer mon numéro d’appartenance et mes initiales et mon signe zodiacal, de la sorte que dans le milieu si tu fais la conne, tu seras tout de suite repéré. Soit dit en passant on passe en salle de dressage, c’est moi qui m’occupe de toi aujourd’hui, ça va me servir de test et j’ai bien le droit de te punir aussi, chienne, ordure, salope, cloporte, truie ; en plus tu m’as fait perdre du fric, tas de merde.
Il m’emmena dans la salle et j’eus droit à sa punition, les autres dresseurs étant partis.
Mis au carcan puis au pilori ensuite mis au grillage au blokhauss, enfin enfermé de nouveau dans la cellule.
Mis en machine à empaler, bien entendu avec fouet, cravache, pinces aux seins, poids aux couilles, marcher à 4 pattes, pendu par les couilles, par les pieds…
Je suis pris à mon propre piège, j’étais foutu désormais.
Entravé avec cagoule, mes dresseurs me ramenaient à la ferme pour être traitée en truie. Au retour de nouveau arrêt au parking des routiers,
Après une nuit qui fut des plus courtes, je fus installé pour mon tatouage.
D’abord sur le ventre pour me tatouer sur la fesse droite le signe de mon mac. Ensuite sur le dos pour être tatoué des initiales de mon mac sur le pubis. Et aussi toujours dans cette position, le numéro d appartenance 11. J’étais sa onzième pute.
Quand tout fut fini, j’eus droit à une bonne pluie de cire sur le sexe, les seins, le nombril.
Enfin, la fin de mon dressage arriva mais il fallait que je fasse encore une nuit en abattage avant d’être complètement pris en charge par mon mac.
Alors ils m’emmenèrent deux heures dans un ciné porno, installé dans les chiottes, je servis de vide couilles à tous les mec qui excité par les films venaient ensuite se vider.
Après nous aillâmes dans un bar fréquenté par des beurs, des black, des arabes. Je fus enchaîné dans un couloir, les mecs venaient se vider sans aucune formalité. Puis pour terminer, au petit jour enfermé dans un foyer de travailleur immigrés. J’eus droit à ceux qui après avoir bosser la nuit avait envie de se vider, à ceux qui arrivèrent vers 14 heures, et enfin à ceux qui avaient travaillé l’après midi.
Voilà comment se termina ma formation de pute, alors qu’au départ je croyais à un jeu. Mon mac maintenant m’a pris sous sa protection.

  • Saturday Holiday

    Je sais, ça n’a rien à voir avec la choucroute. M’en fous. Means something to …
  • VOLVER.

    La vie n’aime pas qu’on la regarde. Dans les yeux. …
  • La Bite de mon Maître. Toujours ….

        Un bail que je ne suis pas venu mettre de l’ordre dans mon blog . Abse…
Charger d'autres articles liés
  • Saturday Holiday

    Je sais, ça n’a rien à voir avec la choucroute. M’en fous. Means something to …
  • VOLVER.

    La vie n’aime pas qu’on la regarde. Dans les yeux. …
  • La Bite de mon Maître. Toujours ….

        Un bail que je ne suis pas venu mettre de l’ordre dans mon blog . Abse…
Charger d'autres écrits par crasus69
  • Saturday Holiday

    Je sais, ça n’a rien à voir avec la choucroute. M’en fous. Means something to …
  • VOLVER.

    La vie n’aime pas qu’on la regarde. Dans les yeux. …
  • La Bite de mon Maître. Toujours ….

        Un bail que je ne suis pas venu mettre de l’ordre dans mon blog . Abse…
Charger d'autres écrits dans Non classé

Un commentaire

  1. solange.piggy

    29 octobre 2018 à 5 h 41 min

    J’adore ce dressage de pute, je voudrais aussi être dressée, ne plus m’appartenir, devenir esclave sexuelle…
    solange.piggy

    Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Dispo

15H, arrivée de mon Master. En congés, je suis encore plus à dispo de mon Maître. Que je v…